Lors de mon dernier voyage, j’ai eu vraiment honte à l’aéroport.
Je suis en fait allée avec mon copain aux États-Unis. On est allé à Las Vegas et on s’est vraiment bien amusé. On est allé jouer toutes nos économies dans les casinos, on est allé voir des spectacles et on a également été dans un sex-shop. En fait, mon copain a toujours voulu aller dans un sex-shop avec moi, mais ma grande peur est que quelqu’un dans la rue nous reconnaisse en sortant, donc je lui ai toujours dit non, que j’étais trop gênée.
Étant donné qu’on était dans un pays où personne ne nous connaissait, je me suis dit que c’était le moment idéal. Mon copain était vraiment content et on est donc allé dans un sex-shop. Quand je suis rentrée, j’étais comme une enfant, je découvrais plein de choses intéressantes. J’avais envie de tout acheter, il y avait pleins de gadgets et très trucs mignons.
Mon copain m’a donc dit de prendre tout ce que je voulais étant donné que l’on n’aurait pas l’occasion de retourner dans un sex-shop vu que l’on pourrait rencontrer quelqu’un que l’on connaît. J’étais contente. Il m’a offert un vibrateur rose, des sous-vêtements supers sexys, un petit fouet en cuir rouge, des menottes, etc. Mon copain quant à lui, il s’est acheté deux dvds. On en avait en tout pour plus de 300 dollars américains. Disons que l’on a fait des provisions pour des années!
Notre voyage tirait donc à sa fin et on est parti à l’aéroport. Lorsque l’on a atterri à Paris, on est sorti, mais on a dû passer à la douane. On a sûrement des têtes qui ne passent pas! Le douanier nous a demandé à combien s’élevait le montant de nos dépenses et mon copain et moi avons répondu en même temps deux réponses différentes. J’ai dit la vérité, c’est-à-dire environ 400 dollars et lui a dit 200. En fait, mon copain savait qu’il y avait une limite d’argent dépendant du nombre de jours passés, alors il a voulu mentir sauf que moi je n’étais pas au courant. Voyant cela un peu suspect, le douanier nous a demandé d’ouvrir nos valises. Il a commencé à vider ma valise et à enlever chaque chose une par une et nous poser des questions. J’avais trop la honte et mon copain aussi. Le douanier a donc appelé ses collègues pour demander si le fouet était considéré comme une arme! D’après moi, il n’était pas nouveau et il savait très bien la réponse, mais il voulait seulement nous faire honte. On avait l’air vraiment de deux obsédés sexuels devant tout le monde avec nos valises remplies de trucs pornos.
Et le pire c’est qu’ils ont dû nous faire attendre et que j’ai dû appeler ma mère pour ne pas qu’elle s’inquiète. Elle m’a bombardé de questions et étant donné que je m’embrouillais dans mes mensonges, j’ai donc dit la vérité, que j’avais ramené des trucs d’un sex-shop et que j’avais été fouillée à la douane…
Recent Comments