J’avais 16 ans lorsque j’ai rencontré Sarah. Lorsque mon cousin me l’a présentée, je l’ai trouvée super mignonne et intelligente. Par contre, je ne savais pas si c’était réciproque… Lors d’une soirée, je l’ai invitée à danser un slow et elle m’a dit ce que j’attendais tant. ‘ Je t’aime.’ On a passé l’été ensemble, c’était merveilleux. Mais malheureusement, elle a dû déménager à la fin de l’été car son père avait eu une promotion et devait être muté ailleurs. J’étais si malheureux ! La veille de son départ, nous étions chez elle et c’est ce soir-là que j’ai fait l’amour pour la première fois. Quand elle est partie, j’ai attendu le jour de nos retrouvailles avec impatience. Quand le grand jour arriva, j’étais tout heureux. Je me suis approché d’elle pour l’embrasser, mais elle m’a repoussé. C’est alors qu’elle me fit un aveux, ‘ Ce que je vais te dire va te faire souffrir, ‘ me dit-elle, ‘ mais je doit être honnête avec toi : je suis lesbienne. ‘ Choqué et déçu, je suis parti et je ne l’ai plus jamais revue. En fait, je ne lui avais servi que de test pour se prouver à elle même qu’elle n’était pas lesbienne. Aujourd’hui quand je rencontre des filles, j’ai toujours peur que l’une d’elles me dise qu’elle est lesbienne.
Après êtes sorti avec ma fiancé pendant un peu plus d’un an, nous étions tellement proche et éperdument amoureux l’un de l’autre que nous nous sommes décidés ne franchir la frontière du non-retour, de nous jeter à l’eau. En bref, nous avions décidé de nous marier dans exactement un mois. Tout se passait comme dans un rêve, il n’y avait pas de stress alors que le jour-J s’approchait à grand pas. La mère de ma fiancée, ma future belle-mère, était une femme géniale et attentionnée car elle s’occupait à elle seule des préparatifs, tels que le mariage, l’église, la musique, le photographe, le diner, les fleurs, tout ! Je la respectais et l’admirais beaucoup, non seulement pour tout ce qu’elle a faite pour nous mais aussi dû au fait qu’elle était incroyablement sexy. Quelque semaines avant le grand jour, elle m’appela pour me demander de faire un tour chez elle afin qu’ils puissent revoir la liste des invités et y enlever quelques personnes de ma famille car la totalité dépassait nos prévisions. Nous avions discuté pendant une heure environs avant de finalement conclure avec un total de 150 invités. C’est là qu’elle m’envoya stupéfait de sa réaction lorsqu’elle commença par m’expliquer qu’il ne me restait plus qu’un mois avant d’être un homme marié et qu’après ça, je ne pourrais plus profiter de la jouissance des autre femmes. Elle continue son discours en me complimentant sur à quel point j’étais séduisant et me proposa de profiter de mes derniers instants pendant lesquels je n’étais toujours pas engagé à sa fille pour que nous fassions l’amour comme des bête. Elle s’est ensuite levée, vêtue d’une robe en bretelle absolument sexy qui laissait paraitre en partie sa jambe droite, et se dirigea sensuellement vers sa chambre à coucher, qu’une façon qui m’invitait à la suivre. Elle m’avait d’abord murmuré à l’oreille que si jamais je décidai de ne pas le faire, je savais ou la porte de sortie se trouvait. Sur le coup de la surprise, je restais immobile, bouche bée, sans savoir quel choix prendre. Pendant au moins une minute, je restais là, excité et confus, à réfléchir sur la marche à suivre lorsque finalement je me suis mit à la tête que je savais parfaitement quel chemin emprunter. Je me suis ruer vers la porte de sortie, me suis dirigeai à toute vitesse vers ma voiture lorsque je m’aperçus que le mari était appuyé contre le capot de celle-ci. Un large sourire s’était dessiné sur son visage. Il m’avait serré dans ses bras et m’avait dit avec tendresse : « On voulait seulement nous assuré que notre fille allait épouser quelqu’un de sincère, honnête et bien éduqué, et nous avons maintenant la preuve qu’elle a fait le bon choix ! » Il avait versé pas mal de larmes avant de m’embrasser sans que je puisse réagir et s’en alla dans la maison rejoindre sa femme. « Que d’émotions ! », pensai-je. « Une chance que mes capotes étaient dans la voiture plutôt que dans ma poche, sinon j’étais grillé ! »
Ce n’est pas pour se justifier mais ce genre d’histoire arrive dans la vie de tous les jours. Ce type a seulement eu le malheur de l’avoir vécu au mauvais moment. En effet, ce type en question va pour la première fois faire la rencontre des parents de sa copine. Il veut évidemment faire bonne impression car cette fille tenait chère à ces yeux et il comptait bien faire sa vie avec elle. Toutefois, le Chili Con Carné de la vieille au soir faisait des siennes et ses intestins le rappelaient à son bon souvenir toutes les cinq minutes. Notre valeureux héro est maintenant le centre d’intérêt de toute la famille et fait incroyablement bonne impression. Même le père avait une assez grande admiration pour lui, plus qu’il ne s’attendait en tout cas. Seulement voila qu’un gros problème d’estomac le prit soudainement alors qu’un gaz s’annonça. La douleur devenait telle qu’il ne lui restait plus qu’adopter une solution d’urgence : un contrôle absolu de ses abdominaux et de ses muscles fessiers pour en claquer un silencieux dans les coussins du fauteuil. Ah enfin, mission accomplie… Néanmoins, voila qu’une odeur nauséabond flotta autour de lui telle une sorte d’aura, qui n’augurait rien de bon pour son avenir de gendre potentiel pour au moins les dix prochaines années. Le propriétaire des lieux ne put bien entendu ne pas remarquer l’odeur horrible qui se répandait peu à peu dans la pièce.
« Médor ! », hurla t-il. En effet, le chien répondant au nom de Médor se reposait au pied du prétendant.
« Ouf, ça me soulage ! C’est lui qui pend tout ! » se dit notre héro avec un large sourire aux lèvres. « Autant en profiter pour en faire un autre puisque c’est le chien qui prend. » Le suivant s’annonça d’autant plus féroce, mais il s’avisa de le lâcher avec autant de discrétion que le premier alors que l’odeur se fit de plus en plus sentir, littéralement.
« MEDOR !! » braillait maintenant le père. Une petite dernière pour la route se dit le type. Cette fois ci, le père se leva et hurla de plus belle : « Médor, tire toi de là ! Ce type va te chier dessus ! »
Sam est un mec comme les autres, il n’aime pas ce qui est trop classique, mais il n’aime pas les extravagances non plus. Donc quand sa femme lui a fait une blague, il n’a pas trop apprécié.
Il est rentré un soir après le travail, complètement crevé et affamé. Il est allé directement au frigo ou sa femme lui garde normalement son diner, et il a vue sur la porte une note le concernant:
« Je suis allée chez Carole, je serai de retour demain. Le diner est dans le frigo, n’oublie pas Grincheux. Bisous ! » Read the rest of this entry »
On avait tous prévue pour l’anniversaire surprise de Sylvie, le gâteau, les bougies, une multitude de décorations en tous genres et une pile de cadeau était installé dans son appartement. Clara et moi-même, étant ses meilleures amies, avions invité environs une vingtaine de ces amis pour cette soirée et nous savions déjà à quelle heure exactement elle rentrait du travail. Nous avions travaillé toute la journée, utilisant le double de sa clé de l’appartement, pour finalement mettre en place cet anniversaire surprise. Toutefois, un détail important nous avait échappé due à toute cette excitation. Alors que tout le monde se cachait patiemment derrière les meubles et sofas, la porte s’ouvrit abruptement. J’avais formellement donné le consigne de crier « Surprise ! » au moment précis ou elle allumera la lumière. Toutefois, on restait toujours dans le noir complet, avec seule la lumière de l’extérieure qui illuminait la pièce. Quelques minutes passait et toujours rien. Je décidais de jeter un petit coup d’œil, histoire de savoir ce qui l’empêchait de l’allumer et eut la grande surprise de l’apercevoir de la voir, plaqué contre le mur, alors qu’un homme l’embrassait langoureusement tout en la déshabillant. Il était sur le point d’enlever son soutien-gorge lorsque la lumière s’alluma subitement. Comme prévu, tout le monde se leva et hurla «SURPR…. » mais fut réduit au silence en un rien de temps. Quelle surprise cela à due être pour elle lorsque tous les regards se sont ainsi braqués sur lui. Et quelle bétise de notre part d’avoir oublier d’avertir son copain…
C’est l’histoire d’un de mes amis qui venait d’entamer une relation avec une fille avec qui elle a eu un coup de foudre. Pour leur première rendez-vous, il lui avait invité à un diner en tête a tête chez lui. Celle-ci était toute excitée car cela faisait deux semaines qu’ils se connaissaient mais ne s’étais toujours pas rencontrer en personne. Ils se sont connus lors d’une sortie entre amis mais ont continué à faire plus ample connaissance grâce à l’Internet. Justin, qui était le nom du gars, avait emmené sa copine, Rébecca, dans un restaurent très chic afin de faire bonne impression. Ils avaient déjà commandé les plats et commençaient à entamer des discussions passionnantes sur la vie de chacun des d’eux. Lorsque le serveur emmena les plats commandés, Justin senti son ventre se retourner en voyant toute cette nourriture sur la table. Ceci due à un déjeuné qu’il avait prit plus tôt dans la journée à base de fruits de mer. Il avait complètement oublié à quel point cela pouvait être néfaste pour son estomac. Il garda toutefois son mal en patience. Il se disait qu’il pouvait bien se retenir jusqu’à la fin du diner. A un moment du diner, ils étaient très proche l’un de l’autre et se chuchotaient des mots doux. Justin réalisa que c’était l’instant idéal pour lui donner un baiser. Le regardant droit dans les yeux, il s’approcha tout doucement vers elle jusqu’à ce que, les yeux fermés, ils s’embrassaient passionnément, enlacé dans le bras de l’autre. Subitement, il sentit son estomac faire un bond. Il rejeta tout ce qu’il avait ingurgité depuis le début de la soirée, y compris le repas de fruit de mer. Il n’eut même pas le temps de décoller ses lèvres de celles de Rébecca. Cette dernière en reçut tout en plein visage. Hurlant d’effroi, elle s’en alla se réfugier dans la toilette du restaurent. Ce fut la dernière fois qu’elle l’a vu durant cette soirée…
« Il t’a vraiment dit sa ? Comment ose t-il !» J’étais vraiment pris d’une fureur incontrôlable lorsque ma meilleure amie me racontait toutes les insanités que lui a dites mon copain sur moi. Sur le coup, je croyais absolument tout ce qu’elle affirmait sans me poser la moindre question sur si ce qu’elle disait était vrai. J’ai téléphoné à mon copain et lui ai dit que tout était terminé entre nous et raccrocha aussitôt. Toujours dans ma haine, je pensais que toute cette histoire était définitivement terminée mais, alors que je me promenais sur une ruelle, proche de la maison de mon ex, je l’aperçus embrassant langoureusement et avec passion ma meilleure amie. Lorsqu’elle me vit, elle était devenue toute rouge de honte alors que sa nouvelle conquête ne savait plus où mettre la tête. Voyant que je restais pétrifier sur place due à la stupeur, elle s’approcha de moi d’un air hésitant. Ce qu’elle ne se doutait pas c’est que je bouillonnais de rage à l’intérieure de moi-même. A peine eut-elle dit le moindre mot que je lui enfilai un coup de poing en plein visage et m’en alla sans regarder en arrière. J’avais une goutte de sang sur mon poing, qui faisait atrocement mal d’ailleurs. Je ne ressentais toutefois aucune culpabilité car pour moi, elle le méritait !
Tout commence par une soiree bien arrosée entre pote sur un bal il y a des années de cela. Pour tout vous avouer je n’ai aucun souvenir de la fin de soirée, gros beug, problème de mémoire ou trop d’alcool.
Le réveille je vais commencer par vous raconter ce fameu réveille,
mal au cheveux, un casque en plomb sur la tête le soleil qui cogne des le matin mal au yeux.
je me réveille sur le coté du lit j’entrouvre les yeux,je cherche ou je suis. Devant moi un grand mur blanc que je connais pas oups.
Je me retourne et là le choc ! Un trous au milieu du matelas.
. En faite c’est le matelas qui est tasser depuis des lustres il a pris la forme. Dès le réveille j’ai l’impression de tomber dans un trop mauvais délire après une soirée trop arrosée.
Le trou noir plein de question me vienne a l’esprit, est ce que j’ai fait quelque chose (non trop bourré),qui est cette personne ou si je?
Je jette un bref coup d’œil par dessus mon épaule je vois un forme volumineuse malgré la couette, je me frotte les yeux pour voir si je rêve ou pas mais non je ne rêve pas tous ceci est bien réel.
Quelque minutes de réflexion et je me faxe du lit, vous savez sans faire de bruits sans ce retourner et encore moins faire un appel d’air ce qui la réveillerait immédiatement. J’arrive tant bien que mal a sortir du lit sans quelle ne s’en rende compte, je me suis rhabiller car je me suis réveiller en caleçon, lol pas mdr.
Donc je me rhabille je fait le tour de mes poches pour ne rien oublier, pas de preuve pas de trace pas de trace pas de preuve.
J’enfile mes chaussures et je me dirige vers la porte d’entrée qui elle est fermée a clef la poisse. Je touche a peine la clef que direct le pitt ouvre les yeux à l’affut et la question tombe,(tu va ou?)
Là d’un coup, rebeug, une minute de silence seule phrase que j’ai trouvé c’était partir chercher des croissants, voila l’excuse.
Elle comme une fofolle elle me redit (tu va te rappeler comment revenir?). Je lui est dit oui oui t’inquiète pas j’ai le sens de l’orientation lol. Je n’y es jamais remis les pieds au contraire j’ai tous fait pour l’éviter, j’ai même boycoter les bals. Pendant des mois je n’y suis pas retourné, mes potes de l’epoque m’en metter plein les oreilles (ta femme te cherche et j’en passe).
Enfin voila depuis je m’était promis de ne jamais reboire autant a ne plus s’en rappeler mais ca c’est reproduit a l’armée.
Je vous le raconterez prochainement promis alors attention avec l’alcool ce n’est pas toujours bon a forte dose.
Cela faisait déjà deux jours que j’étais coincé dans cette hôpital et, vu mon état, je ne pouvais voir ma copine depuis l’accident. En effet, j’avais un bras et le cote plâtré après m’être fracassé contre une voiture roulant au sens inverse d’une rue unidirectionnel. Aujourd’hui était le jour ou enfin ma copine venait me rendre visite. Je m’étais vêtu d’une robe blanche qu’une infirmière m’a ordonné de porter. Comme mon bras me faisait trop mal pour l’utiliser, je préférai ne rien porter comme sous-vêtement. Lorsque ma copine arriva, on c’est fait un câlin et nous nous sommes mis à nous embrasser lorsque j’entendis la porte de la chambre s’ouvrir. Elle recula alors que mes parents y entrèrent. Au début, je ne comprenais pas la raison de leur expression d’étonnement. Ce n’est que lorsque ma mère me pointa du doigt que je réalisai que j’avais une érection et que cela se voyait énormément à cause des vêtements. Quelle honte j’avais eu ce jour la…
Etant donné que j’étais la seule fille de la famille, sauf bien sûre ma mère, j’étais la plupart du temps martyrisé par mes trois frères par leur blagues idiotes. Je me souviens que lors de mon anniversaire de quinze ans, ils m’avaient offert un petit gâteau à la crème qu’ils prétendaient avoir fait spécialement pour la chance d’avoir une sœur comme moi. Evidemment, je me suis pris au jeu et toute contente, je m’apprêtais à la manger lorsque celui-ci m’explosa en plein visage. Pris de stupeur, je me suis mis à hurler lorsque la crème me recouvra complètement le visage. Le gâteau était posé sur un plateau en papier, alors lorsque l’énorme pétard que mes frères avait placé à l’intérieure du gâteau explosa, celui-ci prit feu et tomba sur la table à manger, brulant partiellement la nappe que ma mère avait cousu avec amour en honneur de mon anniversaire. Depuis ce jour, suite à la punition qu’ils ont du subir, ils avaient par conséquent cessé leur stupides blagues et ont préférés rester sage dorénavant.
Recent Comments